La vitamine D est aujourd’hui l’un des micronutriments les plus étudiés en Europe, tant pour sa prévalence de déficit que pour son rôle dans la santé osseuse, musculaire et immunitaire.
Les données récentes montrent que près de 8 adultes sur 10 présentent un taux insuffisant tout au long de l’année, malgré une alimentation correcte et une exposition solaire régulière [1].
Ce paradoxe souligne l’importance d’examiner non seulement les apports, mais aussi la qualité de l’absorption, la stabilité des formes disponibles et les innovations permettant d’améliorer la biodisponibilité.
Parmi celles-ci, la vectorisation liposomale apparaît aujourd’hui comme l’une des solutions les plus avancées pour formuler des compléments véritablement efficaces, stables et adaptés aux besoins physiologiques actuels.
Pourquoi le déficit en vitamine D concerne-t-il une majorité d’adultes ?
La vitamine D est synthétisée à 80–90% par la peau sous l’action des UVB. Pourtant, sous nos latitudes, cette synthèse devient insuffisante la majeure partie de l’année. Même durant les mois ensoleillés, les conditions nécessaires (exposition sans crème solaire, durée minimale, surface corporelle découverte) sont rarement réunies.
À cela s’ajoutent d’autres facteurs documentés :
• Une alimentation couvrant seulement 10 à 20% des besoins quotidiens [2].
• Une synthèse cutanée divisée par deux après 50 ans [3].
• Un mode de vie majoritairement intérieur.
• Pollution, latitude, phototype et surpoids réduisant encore la production endogène.
Résultat : un déficit structurel qui persiste tout au long de l’année, même chez les personnes actives et en bonne santé.
Le rôle physiologique majeur de la vitamine D
Si la vitamine D est connue pour son implication dans la santé osseuse, son champ d’action réel est bien plus large :
• Régulation de l’absorption du calcium et du phosphore.
• Maintien de la contraction et de la force musculaire.
• Modulation de la réponse immunitaire (innée et adaptative).
• Rôle dans l'inflammation de bas grade.
• Soutien de l’humeur et de la vitalité générale [4].
De multiples travaux ont mis en évidence l’association entre un statut insuffisant et :
• Une fragilité osseuse accrue.
• Des faiblesses musculaires.
• Une susceptibilité plus élevée aux infections respiratoires.
• Une fatigue saisonnière et une humeur fluctuante.
Dans ce contexte, l’enjeu pour les formulateurs n’est plus seulement d’apporter de la vitamine D, mais de proposer une forme réellement absorbée et stable.
Pourquoi la vitamine D2 est-elle moins intéressante que la D3 ?
Dans les compléments alimentaires, on retrouve principalement deux formes : la vitamine D2, issue du monde végétal, et la vitamine D3, identique à celle que notre peau produit naturellement sous l’effet du soleil.
Les travaux scientifiques disponibles montrent clairement que la D3 élève plus efficacement le taux sanguin de 25(OH)D et qu’elle permet également de le maintenir plus longtemps dans la zone optimale [5]. Cette supériorité d’assimilation et de stabilité explique pourquoi la vitamine D3 est devenue la référence des formulations haut de gamme.
Le duo vitamine D3 + vitamine K2 : une association devenue incontournable
L’ajout de vitamine K2 sous forme MK-7 optimise l’utilisation du calcium mobilisé par la vitamine D3. Elle active notamment deux protéines clés : l’ostéocalcine, qui oriente le calcium vers les tissus osseux, et la MGP (Matrix Gla Protein), chargée d’éviter son dépôt dans les vaisseaux.
Cette synergie D3 + K2 est désormais bien documentée : elle améliore la minéralisation osseuse, protège les tissus mous, soutient la fonction musculaire et permet une biodisponibilité plus cohérente du calcium dans l’organisme [6–7].
Pour les formulateurs, associer ces deux vitamines renforce non seulement l’efficacité du produit, mais aussi sa stabilité et sa logique physiologique.
Les limites des formes classiques : absorption variable et oxydation fréquente
Malgré un dosage correct, de nombreux compléments classiques présentent des obstacles qui diminuent l'efficacité réelle :
• Passage digestif dégradant une partie de l’actif.
• Absorption dépendante de la présence de lipides alimentaires.
• Forte variabilité d’assimilation selon les individus.
• Sensibilité à la lumière et à l’oxydation, réduisant progressivement la puissance de la vitamine.
• Dispersion insuffisante dans les matrices liquides et sèches.
Ces limites expliquent pourquoi certaines personnes restent en déficit malgré une supplémentation régulière.
La technologie liposomale : la solution la plus avancée pour optimiser l’absorption
La forme liposomale encapsule la vitamine D dans une microsphère lipidique composée de phospholipides, proches des membranes cellulaires.
Pour un compléments alimentaires premium, cette technologie modifie profondément la biodisponibilité.
1. Une protection contre l’acidité gastrique
La double couche phospholipidique protège la vitamine D de la dégradation dans l’estomac, augmentant le pourcentage d’actif réellement absorbé [8].
2. Une absorption nettement supérieure
Les liposomes fusionnent facilement avec les membranes cellulaires, améliorant le passage intestinal et augmentant significativement la concentration plasmatique.
3. Une stabilité renforcée
L’encapsulation réduit l’exposition à l’oxygène, aux UV et à la chaleur, prolongeant la durée de vie de l'actif.
4. Une meilleure tolérance digestive
La vectorisation liposomale réduit l'irritation potentielle et permet une prise à jeun ou avec repas.
5. Une forme compatible avec les compléments liquides et solides
Liposomal powder, dispersion liquide, stick pack…
Les possibilités de développement sont nombreuses, ce qui ouvre la voie à des gammes innovantes.
Comment formuler un D3 + K2 liposomal performant ?
Un complément liposomé efficace doit répondre à plusieurs critères techniques :
- Vitamine D3 de qualité pharmaceutique.
- Vitamine K2 MK-7 naturelle et stable.
- Phospholipides hautement purifiés.
- Contrôle strict de la taille des liposomes.
- Garantie d’une dispersion homogène.
- Protection optimisée contre l’oxydation.
- Tests analytiques validant la stabilité et la biodisponibilité.
Ces critères déterminent la performance du produit fini, sa constance d’absorption et sa durée de conservation.
Pourquoi la forme liposomale représente l’avenir des compléments en vitamine D
La prévalence du déficit - plus de 80% de la population adulte - montre qu’un simple apport alimentaire ou une exposition solaire classique ne suffisent pas.
Les compléments deviennent alors un levier nécessaire, à condition d’utiliser une forme réellement assimilable.
La technologie liposomale répond précisément à cet enjeu en offrant :
• Une biodisponibilité supérieure.
• Une meilleure protection de la vitamine.
• Une absorption facilitée.
• Une synergie renforcée avec la K2.
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Sources
[1] Santé publique France – ENNS, statut en vitamine D.
[2] ANSES – Apports nutritionnels recommandés.
[3] NIH – Déclin de la synthèse cutanée avec l’âge.
[4] Meta-analyses vitamine D & immunité.
[5] NIH – Vitamin D Fact Sheet (comparaison D2 vs D3).
[6] van Ballegooijen AJ, Nutrients – Interaction D3/K2.
[7] Aaseth JO et al., Nutrients 2024 – Métabolisme calcium et minéralisation.
[8] Études sur la biodisponibilité des formes liposomales.